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Disques Durs
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Compte tenu du volume et de la nature
des données qu'ils contiennent, l'analyse
des disques durs respecte un protocole particulièrement
contraignant.
Ce protocole est d'autant plus justifié
que les disques restent d'une grande fragilité,
tant physique que magnétique.
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Les respect de ce protocole permet de :
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garantir la préservation absolue des disques analysés, tant du point
de vue physique (contraintes liées à la
manipulation, la conservation et la restitution),
que du point de vue informatique, pour lequel
s'impose le principe absolu de non modification
des données et des métadonnées de l'espace
adressable.
garantir l'identité des volumes confiés,
qui sont signés numériquement par deux procès
indépendants lors de leur entrée au LERTI
et signés à nouveau après analyse et avant
leur scellement pour restitution.
pratiquer une copie bit à bit intégrale
de tout l'espace adressable du disque et
garantir que cette copie est identique au
disque copié.
relever les métadonnées du disque disponibles à partir de la base de données SMART.
sécuriser la copie effectuée par duplication et conservation en local déporté.
La limite de ce protocole tient à l'état du support. Le LERTI ne traite pas les disques fortement endommagés (suite à incendie ou séjour prolongé dans l'eau de mer par exemple). Il fait appel dans ce cas à une société spécialisée sous contrat. Les disques fortement endommagés sont rarissimes.
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En revanche, les disques habituels, en bon état de fonctionnement apparent, présentent de plus en plus souvent des mauvais secteurs. C'est particulièrement vrai des disques des ordinateurs portables. Ces mauvais secteurs rendent impossible la copie bit à bit intégrale et ne permettent généralement pas une signature constante.
Le LERTI prend alors des mesures d'évitement des mauvais secteurs et limite la signature aux secteurs acquis.
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